Le 1er mars, les Iraniens se sont rendus aux urnes pour la première fois depuis le mouvement de protestation de 2022 et la guerre à Gaza. Le vote pour le Parlement et l'Assemblée d'experts, qui nomment le chef suprême, était cependant loin d'être un référendum sur les dirigeants actuels. Le grand résultat a été le nombre de personnes qui n’ont pas voté. Même si l’on en croit les chiffres officiels, le taux de participation à cette élection est le plus bas depuis la révolution islamique de 1979 : seuls 41 pour cent des électeurs iraniens se sont présentés aux urnes.
Quel que soit le taux de pa...
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